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Jane Goodall, la femme qui changea la définition de l’Homme

Sorti en 2017, ce documentaire réalisé par Brett Morgen sur Jane Goodall intitulé Jane (auteur d’un documentaire sur Kurt Cobain, Cobain: Montage of Heck) est une source d’inspiration pour toutes les femmes.

L’ange de la forêt

 

Dès son plus jeune âge, Jane n’a eu qu’une passion, les animaux, qu’un rêve, partir en Afrique.
Elle a tout fait pour qu’il se réalise. Elle n’a jamais abandonné, malgré les préjugés de son époque. Jane Goodall a vécu sa passion pleinement, ignorant ceux qui ne la prenaient pas au sérieux.

Une femme fut capitale dans sa vie: sa mère: Margaret Myfanwe Joseph, romancière qui écrivit sous le pseudonyme de Vanne Morris Goodall The Quest for Man »). Elle la soutint toujours dans ses rêves, et fut toujours à ses côtés dans les choix décisifs qu’elle dut faire. Elle ne lui a jamais dit qu’elle n’était qu’une « fille » et qu’elle devait se contenter d’une vie de femme au foyer, si elle avait envie d’autre chose.

Comme sa famille avait peu d’argent, Jane ne put aller à l’université et devient secrétaire. Elle économise et part en vacances au Kenya. Sur place, elle travaille pour le Dr Louis Leakey.

Son rêve prend forme en 1957
Le Dr Louis Leakey demande une subvention pour étudier les chimpanzés d’Afrique de l’Est pendant six mois, persuadé que cela pourrait aider à comprendre le comportement des premiers hommes. Il envoie alors Jane Goodall à Gombe, Tanzanie.

Louis Leakey permettra également à Dian Fossey et Biruté Galdikas de s’émanciper en Afrique et en Asie. Ces trois femmes – dont Jane Goodall- ont reçu le surnom de « Leakey Angels » (les anges de Leakey).
C’est donc à vingt-six ans que Jane Goodall part à Gombe, en Tanzanie, choisie par le Dr Leakey pour sa patience, son approche vierge de toute expérience scientifique, avec pour seuls bagages sa passion pour les animaux et sa soif de connaissance.

Des images sublimes

Ce documentaire exceptionnel rassemble plus de cent heures d’images du National Geographic tournées dans les années 60 par Hugo Van Lawick.

Entre interview au présent et images d’archives, Jane Goodall apparaît quasi inchangée, belle, sereine, sure d’elle. Les sublimes couleurs de la pellicule technicolor de l’époque rendent hommage aux couleurs de la nature tanzanienne. La musique composée par l’immense Philip Glass colle parfaitement aux images.

Sur place, ses découvertes stupéfiantes changèrent la définition de ce qui fait de nous des Hommes.
Pour Jane Goodall, il n’y a pas de différence entre l’homme et l’animal.

Le monde entier la connaît aujourd’hui pour son amour de la nature, des chimpanzés (elle passe 300 jours par an à défendre les chimpanzés et leur habitat) et à l’heure du réchauffement climatique et des process à mettre en oeuvre pour sauvegarder la planète, l’exemple du microcosme qu’elle a su préserver est un exemple pour tous.

Ce documentaire est en chef d’oeuvre.

Sur Netflix en ce moment. 

 

The Jane Goodall Institute

 

Trailer

 

 

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