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Tel Aviv on Fire Festival du Cinéma Israélien de Paris

Tel Aviv on Fire

Tel Aviv on Fire. Cette comédie, la meilleure qu’il m’est été donné de voir depuis longtemps, s’attaque, sous fond de soap-opera, au conflit israélo-palestinien.

Tel Aviv on Fire

Tel Aviv on Fire

Faites l’amour, pas la guerre !

Le pitch « Tel Aviv on fire » est un soap opéra tourné à Ramallah qui plaît aux israéliens et aux palestiniens parce que, selon eux, il s’agit d’une histoire d’amour romantique. Salam travaille sur le plateau du feuilleton pour son oncle. Il a un petit rôle, il fait le café, conseille les acteurs sur leur prononciation des mots en hébreu. « Avec un titre pareil, tu t’attendais pas à une série sioniste ? «  dit l’un des acteurs. Un jour, il se fait arrêter au check point avec le scénario en main. Lorsque Assi, un officier israélien lui demande s’il est le scénariste, il répond oui.

C’est alors que commence un truculent imbroglio entre les exigences de l’officier sur les modifications du scénario (pour rendre les israéliens sympathiques) et l’implication crescendo de Salam pour l’histoire racontée par le feuilleton.

Cette comédie subtile réalisée par Sameh Zoabi, parle non seulement du conflit israélo-palestinien – l’oncle de Salam, Bassam a vécu la guerre des Six Jours- mais aborde le sujet de l’écriture cinématographique dans son entièreté:  elle doit passer avant tout le reste.

Écrire !

 

Stephen King, dans son livre L’écriture mémoires d’un métier, conseille tout candidat au métier d’écrivain de se mettre à son bureau et d’écrire deux heures par jour tous les jours. Pour Salam, c’est un peu ce qu’il se produit, progressivement, il se met à l’écriture et fait passer l’histoire avant tout le reste, s’investit totalement dans les personnages et trouve finalement une raison à son existence.

Cette  histoire est un dialogue entre deux peuples. Le scénario a d’ailleurs été écrit à quatre mains. Sameh Zoabi, palestinien a co-écrit ce film avec Dan Kleinman, scénariste israélien.

Tous les acteurs excellent dans leur jeu. J’ai bien évidemment adoré le héros, Salam, joué par Kais Nashef.

Yaniv Biton, joue l’israélien et la française Laëtitia Eïdo, actrice de Fauda, interprète Lubna Azabal.

Le houmous, oui vous avez bien lu ! Le houmous est un acteur à part entière. Le dossier de presse en donne la recette. Je ne l’ai pas encore testée ! Bon film et bon appétit !

 

Trailer

Tel Aviv on fire

 

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