Mommy

MOMMY

Xavier Nolan

Dès les premières minutes du film, nous nous sentons proches de cette mère de famille, Diane, qui vient récupérer son fils, Steve pour la énième fois dans un centre pour adolescents violents. L’univers des personnages est si riche que le spectateur éprouve une véritable empathie pour les trois héros du film, la mère, le fils et la voisine.

Lorsque la mère signe Die pour Diane, nous pensons à la mort.  La mère et le fils tentent de se reconstruire après la mort du père. La voisine traumatisée par un événement inconnu du spectateur les rejoint et leur apporte une bouffée d’oxygène.

Xavier Nolan filme les scènes intimes et banales de la vie quotidienne de façon aussi extraordinaire et lumineuse que Clint Eastwood dans «Sur la route de Madison».  On se sent voyeur bienveillant de ces personnages en souffrance en quête d’équlibre et de bonheur.  Le film tourné en grande partie en format carré, nous donne de l’espace lorsque les événements tournent bien.

Au fond nous souffrons tous, certains plus que d’autres. Par la technique, son univers, des dialogues percutants, nous sommes projetés en même temps que les personnages dans ce qui arrive à cette mère célibataire. Il pose une question essentielle : « Sauver un enfant est-il une question d’amour ?».

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